Retour accueil sommaires
2017
   N# 1 | 2 | 3 |
2016
   N# 1 |
2015
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2014
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2013
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2012
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2011
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2010
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2009
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2008
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2007
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2006
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2005
   N# | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2004
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2003
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2002
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2001
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
2000
   N# | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
1999
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
1998
   N# 1 | 2 | 3 | 5 |
1997
   N# 1 | 2 | 3 | 4 | 5 |
1996
   N# 4 | 5 |

Cliquez sur le numéro de la revue qui vous intéresse pour faire apparaître son sommaire
dossiers d'enseignement FMC redaction Pour publier... historique Presse & livres Mailing liste Tarifs d'abonnements
  Sommaires > Page précédente > Détail de l'article
imprimer commander
o Au sommaire de la Revue N° 4 - 2005 o

OTONEUROLOGIE

L’exploration de la fonction otolithique.


Auteurs : M. Toupet (Grenoble)

Ref. : Rev Laryngol Otol Rhinol. 2005;126,4:209-215.

Article publié en français
Document PDF en français



Résumé : L'analyse des plaintes de nos patients vertigineux fait apparaître une sémiologie de symptômes liés aux accélérations linéaires dont l'origine otolithique paraît très vraisemblable. Bien souvent la pathologie otolithique n’affecte que certaines directions de mouvement ou d'inclinaison par rapport à la pesanteur. Les différents tests de la fonction otolithique semblent ne pas objectiver tous ces déficits otolithiques. II semble possible que chacun d'entre eux n'explore que d’une façon partielle les 4 organes otolithiques. Nos tests otolithiques sont encore soit trop globaux, soit, le plus souvent, n'interrogent qu'un seul plan d'une fonction multidirectionnelle (et semblent mal faire ressortir une pathologie partielle). Ainsi, l'interrogatoire reste l'outil diagnostique le plus fin. L'exploration de la fonction otolithique avance. Ces tests ne sont pas redondants. La verticale visuelle subjective teste la fonction otolithique jusqu'au cortex vestibulaire, le test RAIG explore le réflexe otolitho-oculaire, les potentiels évoqués otolithiques myogéniques sont sacculo-colliques, la cartographie cérébrale montre les différentes zones d'activité sacculaire corticale et le tilt suppression test explore un réflexe passant par le nodulus cérébelleux. Cependant tous ces tests sont encore trop globaux. Ils sont comme une étude en champ libre de l'audition globale pour un clic ou un bruit blanc, et pour les épreuves rotatoires ou le tilt, comme sont des réflexes stapédiens pour les potentiels évoqués sacculo-colliques. L'analyse des symptômes du patient, soit à l'aide de petits dessins résumant les principales situations cliniques, soit à l'aide d'un logiciel 3-D, pourrait permettre de suspecter le côté (gauche ou droit), l'organe (utricule ou saccule) et le ou les endroits possibles de la lésion (un peu comme un champ visuel permet de suspecter la zone rétinienne lésée avant d'avoir regardé le fond d’oeil). Certains tests otolithiques pourraient avoir comme intérêt d'être très sensibles et sans doute peu spécifiques comme la verticale visuelle subjective. D'autres plus spécifiques d'organe et de côté comme les potentiels évoqués otolithiques sacculo-colliques. Pour être plus précise, l'exploration fonctionnelle devrait être la plus approchante de la sémiologie du patient. Ainsi un patient se plaignant d'être emporté dans les virages par la force centrifuge devrait être mieux mis en évidence par des rotations excentrées. Un patient se plaignant de s'enfoncer dans le sol en descendant de l'ascenseur devrait d'être mieux mis en évidence par des potentiels évoqués vestibulaires otolithiques corticaux.

Prix : 10.50 €      commander
|


Abonnez-vous! Paiement sécurisé !


© Copyright 1999-2018 - Revue de Laryngologie   Réalisation - Hébergement ELIDEE